Lancée en 1977, la sonde Voyager 1 de la NASA voyage dans l’espace depuis près de 49 ans en ce mois de juin 2026. Elle est aujourd’hui l’objet fabriqué par l’homme le plus lointain, se déplaçant à environ 17 kilomètres par seconde, soit plus de 61.000 kilomètres par heure. Voyager 1 se situe désormais à environ 170 unités astronomiques de la Terre, soit environ 25,4 milliards de kilomètres dans l’espace interstellaire. En novembre 2026, la sonde Voyager 1 franchira le seuil symbolique d’un jour-lumière, rendant la communication avec la Terre à un aller-retour de 48 heures. Les sondes Voyager 1 et 2 continuent de repousser les limites de l’ingénierie et de l’exploration humaine en traversant le silence de l’espace interstellaire. À cette distance colossale, soit environ 25 902 068 371,2 km (16 milliards de miles)[1], les signaux radio voyageant à la vitesse de la lumière mettront 24 heures pour atteindre la sonde Voyager 1, transformant chaque émission/réception en un trajet de deux jours.
Lancée en 1977, la sonde Voyager 1 de la NASA voyage dans l’espace depuis près de 49 ans en ce début 2026. Elle est aujourd’hui l’objet fabriqué par l’homme le plus lointain, se déplaçant à environ 17 kilomètres par seconde, soit plus de 61.000 kilomètres par heure. Voyager 1 se situe désormais à environ 170 unités astronomiques de la Terre, soit environ 25,4 milliards de kilomètres dans l’espace interstellaire, ou 173 fois la distance moyenne entre la Terre et le Soleil. Cette étape illustre l’échelle stupéfiante du cosmos : malgré sa vitesse et les assistances gravitationnelles des planètes géantes, Voyager n’a exploré qu’une infime fraction de l’espace interstellaire. Les limites extérieures du nuage de Oort sont des milliers de fois plus éloignées, et les étoiles les plus proches se situent à plus de 200.000 jours-lumière. Le voyage de Voyager rappelle à quel point la portée humaine reste dérisoire face à l’immensité de l’univers. Le rendez-vous est fixé en novembre 2026. Voyager 1 aura alors mis presque 50 ans à accomplir ce que la lumière peut faire en seulement un jour. La mission ira-t-elle au-delà ?
Voyager 1 a dépassé les « limites » de notre Système solaire[2] en 2012 et erre aujourd’hui dans le milieu interstellaire à une vitesse de l’ordre de 56.000 km/h. Vers le 15 novembre 2026, Voyager 1 sera à quelque 25,9 milliards de kilomètres de la Terre. Soit un jour-lumière. Ce qu’il faut comprendre c’est qu’à ce moment-là, les signaux envoyés par les ingénieurs à la sonde – mais aussi ceux qu’elle nous renverra mettront, à la vitesse de la lumière donc, exactement 24 heures à atteindre leur destination. De quoi rendre les communications toujours plus difficiles. Le 25 août 2012, la sonde Voyager 1 a réalisé un exploit historique, en quittant l’héliopause, elle est devenue la première à atteindre l’espace interstellaire. Bien au-delà des planètes, Voyager 1 a franchi l’héliopause le 25 août 2012, la frontière où le vent solaire cesse de dominer et où commence l’espace interstellaire. Voyager 1 a traversé une frontière invisible, diffuse et turbulente, là où l’influence du Soleil s’efface peu à peu et où commence vraiment le grand large cosmique. Elle se trouvait à 19 milliards de kilomètres du Soleil et avait dépassé les attentes des ingénieurs qui l’avaient construite et regardaient avec espoir son décollage de Cap Canaveral le 5 septembre 1977.
Aujourd’hui, cette sonde de la NASA est toujours opérationnelle. Il a été conçu pour étudier les confins du système solaire, y compris la ceinture de Kuiper. Mais il a aussi une autre mission : tenter de contacter une civilisation extraterrestre. À cette fin, Voyager 1 et Voyager 2 voyagent tous deux avec des disques d’or, appelés « Golden Records », qui portent un ensemble d’images et de sons caractéristiques de la Terre. L’idée est que cela servira de carte de visite au cas où la sonde serait interceptée par des extraterrestres. Un disque de cuivre plaqué or a été utilisé à cet effet. D’un côté, 117 photographies de la vie quotidienne sur notre planète et des salutations en 54 langues ont été gravées. Il y avait également 90 minutes de musique de compositeurs célèbres tels que Bach, Mozart, Beethoven et Louis Armstrong, entre autres. Les instructions pour écouter les enregistrements étaient incluses sur l’une des couvertures. Une unité liée à la transition fondamentale de l’hydrogène, l’élément le plus abondant de l’univers, a été utilisée pour indiquer les révolutions à utiliser pour la lecture. Voyager 1 est aujourd’hui l’objet fabriqué par l’homme le plus éloigné de la Terre. Les scientifiques pensent donc qu’il s’agit du vaisseau spatial humain le plus susceptible de rencontrer une civilisation en dehors de notre planète. Le seul inconvénient soulevé par certains chercheurs concerne la possibilité que les messages sur les disques et dans les capsules soient mal interprétés par les extraterrestres – que se passerait-il dans ce cas ? Selon les chercheurs, l’anthropocentrisme reflété dans les disques pourrait rendre le message confus pour une civilisation extraterrestre, qui pourrait penser que les humains aiment se disputer et converser dans un jargon incompréhensible. « Les disques d’or de Voyager sont une belle représentation de la façon dont les humains veulent se voir, mais ils sont conçus pour être reçus et interprétés par quelque chose qui a les capacités sensorielles d’un humain moyen. Mais surtout, ces disques indiquent précisément où se trouve la Terre dans la galaxie. Notre position. Notre existence. Notre vulnérabilité. Et si une intelligence extraterrestre hostile tombait dessus ? Est-ce un geste d’espoir ou la plus grande imprudence de l’histoire humaine ?
Malgré son âge et les conditions extrêmes de l’espace profond, Voyager 1 reste un avant-poste scientifique fonctionnel, bien au-delà de l’influence du Soleil. Elle continue d’envoyer des données précieuses sur l’environnement mystérieux entre les étoiles. En dérivant plus loin dans l’obscurité cosmique, Voyager 1 témoigne de la curiosité humaine et prouve que notre portée technologique s’étend désormais sur des distances mesurées non plus en kilomètres, mais en temps nécessaire à la lumière pour voyager. Cette étape symbolique illustre l’ampleur de notre système solaire et la longévité exceptionnelle d’une machine conçue il y a presque un demi-siècle. Depuis près d’un demi-siècle, un engin métallique file dans le silence interstellaire sans jamais ralentir. Voyager 1 poursuit sa trajectoire loin de toute planète, loin de toute assistance directe. Aujourd’hui, ce voyage continu atteint une dimension nouvelle, non par un changement de direction, mais par un simple chiffre qui oblige les scientifiques à revoir la manière même de décrire la distance. Pendant longtemps, les kilomètres ont suffi pour raconter l’éloignement des sondes spatiales. Cette unité familière fonctionne tant que les chiffres restent manipulables, même lorsqu’ils atteignent plusieurs milliards. Avec Voyager 1, cette logique commence à se fissurer, car la distance dépasse désormais ce que l’esprit peut réellement se représenter. À mesure que la sonde s’éloigne, les nombres deviennent si vastes qu’ils perdent leur pouvoir explicatif. Dire que Voyager 1 se trouve à plus de vingt-cinq milliards de kilomètres n’aide plus à saisir ce que cela implique concrètement. Pour rendre ces distances intelligibles, les astronomes se tournent vers la lumière, seule constante universelle capable de servir de repère commun. Une heure lumière, puis bientôt une journée entière de trajet pour un signal, donnent immédiatement une idée du gouffre qui sépare la sonde de la Terre. Cette bascule ne change rien à la trajectoire de Voyager 1, mais elle transforme profondément la façon dont nous racontons son voyage.
Voyager 1 franchit un seuil qui change notre manière de mesurer l’espace. À la fin de l’année 2026, un signal radio envoyé depuis la Terre mettra environ vingt-quatre heures pour atteindre Voyager 1. Ce qui correspond à une distance d’environ 26 milliards de kilomètres. À partir de ce moment, parler en heures lumière ne suffira plus pour décrire l’écart. Le jour lumière s’impose alors comme une unité plus parlante, non par élégance scientifique, mais par nécessité pratique. Elle permet donc d’éviter des suites interminables de chiffres tout en rappelant une réalité concrète, le temps d’attente. Ce changement d’échelle ne constitue pas un record isolé, mais un marqueur historique. Voyager 1 devient le premier objet humain pour lequel une journée entière s’écoule entre l’envoi d’un message et sa réception. Les équipes du Jet Propulsion Laboratory (JPL), vivent déjà avec ce décalage temporel qui transforme chaque commande en décision d’anticipation. Ce basculement révèle notre rapport aux grandes distances cosmiques. Utiliser la lumière comme unité de distance ne sert pas uniquement à simplifier les calculs. Cela rappelle que toute communication spatiale reste soumise aux lois physiques les plus strictes. Lorsque les responsables du programme Voyager évoquent l’attente de deux jours pour un simple échange aller-retour, la distance cesse d’être abstraite et devient une contrainte tangible.
Cette réalité impose une autonomie presque totale aux sondes. Voyager 1 ne peut pas attendre des instructions instantanées et doit gérer seule de nombreux ajustements, malgré son âge avancé. Grâce au réseau d’antennes de la NASA, le contact reste possible, mais chaque échange devient une opération de patience et d’anticipation. En atteignant ce seuil du jour lumière, Voyager 1 ne fait pas que s’éloigner davantage. Elle oblige à accepter que l’exploration spatiale se joue aussi sur notre capacité à penser le temps et la distance autrement. La sonde poursuit son chemin inexorablement, tandis que depuis la Terre, il faut désormais apprendre à mesurer l’espace à l’aune de l’attente.
En aout 2023, La NASA a temporairement perdu le contact avec la sonde Voyager 2, le deuxième objet fabriqué par l’homme le plus éloigné de la Terre dans l’univers, qui navigue actuellement dans l’espace interstellaire. Lancée le 20 août 1977, environ deux semaines avant sa jumelle, Voyager 2 est l’une des sondes spatiales les plus emblématiques et les plus lointaines jamais lancées par la NASA. Après avoir effectué des survols rapprochés de Jupiter en juillet 1979 et de Saturne en août 1981, fournissant aux chercheurs des images et des données détaillées de leur atmosphère, lunes et anneaux, elle a été redirigée vers une trajectoire lui permettant de survoler Uranus (janvier 1986) et Neptune (août 1989). Une fois son dernier survol planétaire terminé en 1989, Voyager 2 a continué son voyage à travers le système solaire externe, traversant finalement l’héliopause, en novembre 2018. Elle est ainsi devenue la deuxième sonde à entrer dans l’espace interstellaire après Voyager 1 en 2012. Depuis, la sonde continue de transmettre des données scientifiques malgré la grande distance qui la sépare de la Terre. Toutefois, étant donné qu’elle est située à environ 19,9 milliards de kilomètres et qu’elle s’éloigne chaque jour toujours un peu plus à la vitesse de 17km/s, il faut plus de vingt-deux heures aux signaux de la NASA pour atteindre la sonde Voyager 2. Évidemment, les ingénieurs s’attendent à ce que les communications avec Voyager 2 deviennent de plus en plus difficiles à mesure que ses systèmes électroniques vieillissent et que sa puissance diminue. D’ailleurs, l’équipe de mission avait perdu le contact avec la sonde après qu’une série de commandes planifiées ait amené par inadvertance la sonde à éloigner son antenne de la Terre d’environ deux degrés. Désormais incapable de transmettre ou de recevoir des messages du Deep Space Network de la NASA (un réseau de grandes antennes radio qui prennent en charge de nombreuses missions interplanétaires), Voyager 2 est donc à la dérive et seule dans l’obscurité de l’espace. Cependant, cette absence de contact ne sera que de courte durée. La sonde est en effet programmée pour réinitialiser l’alignement de son antenne plusieurs fois par an pour rester en contact avec la Terre alors qu’elle s’éloigne de plus en plus. La prochaine réinitialisation est prévue pour le 15 octobre, date à laquelle la communication avec Voyager 2 devrait donc reprendre.
Selon la NASA, les deux sondes jumelles Voyager 1 et 2 disposent encore de suffisamment d’énergie électrique et de carburant pour poursuivre leurs opérations actuelles mais leur générateur continue de perdre de la puissance chaque année en raison d’un processus de désintégration radioactif continu. Les planificateurs de mission ont également déjà dû éteindre les radiateurs ainsi que d’autres systèmes non essentiels dans le but de prolonger leur durée de vie des deux sondes. L’histoire de Voyager 1 et 2 est surtout devenue celle, extraordinaire, d’une mission partie à l’aventure avec une mémoire des millions de fois inférieure à celle de nos smartphones actuels. L’histoire d’une mission qui emporte avec elle un message à destination de potentielles civilisations extraterrestres. Le Voyager « Golden Record », comme une bouteille à la mer interstellaire. Une mission qui a renvoyé l’image la plus lointaine de la Terre dont nous disposions encore aujourd’hui. Le fameux « pale blue dot » ou « point bleu pâle », pour ceux qui préfèrent la version française.
Selon le Nasa, les réserves d’énergie de Voyager 1 devraient s’épuiser quelque part dans les années 2030. Ce sera alors la fin du formidable voyage que nous aurons fait avec la mission. Les communications seront alors coupées. Mais elle poursuivra son parcours jusqu’à rencontrer le nuage d’Oort après environ 300 années dans l’espace. Elle devrait mettre quelque 30.000 à le dépasser. Et dans 40.000 ans, Voyager 1 passera à moins de 1,7 années-lumière[3] d’une étoile de la constellation de la Petite Ourse nommée AC+79-3888. La sonde sera alors plus près de cette étoile que de notre Soleil. Les sondes Voyager n’auraient plus que quelques années devant elles pour explorer l’espace interstellaire, à condition qu’une manœuvre risquée prévue pour 2026 se déroule comme prévu[4]. Les sondes jumelles Voyager 1 et Voyager 2 de la NASA, toutes deux alimentées à l’énergie nucléaire, ne disposent plus aujourd’hui que d’une fraction des 470 watts d’énergie qu’elles généraient immédiatement après leur lancement en 1977. Initialement chargées d’explorer les planètes géantes de notre système solaire, elles ont depuis longtemps dépassé leur durée de vie prévue et continuent de transmettre des données, loin de la Terre.
Voyager 1 a pénétré dans l’espace interstellaire en 2012, et Voyager 2 lui a emboîté le pas six ans plus tard. Depuis des années, la NASA désactive les instruments des sondes les uns après les autres à mesure que leurs réserves d’énergie s’amenuisent. Elles perdent encore environ quatre watts d’énergie par an. Mais le Jet Propulsion Laboratory (JPL) de la NASA, situé en Californie du Sud, a une idée, qui sera bientôt testée, pour leur donner un peu plus de temps. Les deux sondes Voyager ont été lancées avec les mêmes 10 instruments opérationnels. Voyager 1 a éteint son sous-système d’observation des rayons cosmiques (particules à haute énergie) en février, puis a fait de même avec son instrument de détection des particules chargées de faible énergie (LECP) en avril dernier. Seuls deux des instruments de Voyager 1 semblent être en service pour le moment, selon une liste du JPL : un magnétomètre pour étudier les champs magnétiques, et un instrument d’analyse des gaz via son sous-système d’ondes plasmatiques. Voyager 2 dispose de trois instruments en service : le sous-système de rayons cosmiques, le magnétomètre et le sous-système d’ondes plasmatiques. La liste du JPL laisse entendre que les autres instruments des sondes sont hors service, ou du moins partiellement désactivés, en raison des besoins en énergie. Les jours des instruments actifs sont comptés, mais l’équipe de mission compte bien prolonger leur durée de vie opérationnelle jusqu’en 2030.
Les sondes Voyager sont si loin de la Terre qu’il faut près d’une journée pour envoyer un signal. L’énergie continue de se réduire à l’approche du 50e anniversaire de la sonde dans l’espace l’année prochaine, mais il semble que les responsables de la mission s’attendent à ce que les choses continuent encore un certain temps. Cependant, les conduites des propulseurs des Voyager sont proches du gel et s’encrassent. Leurs télescopes, qui avaient déjà été « bombardés » par les radiations lors de leur passage près d’Io, la lune volcanique de Jupiter, dans les années 1970, continuent de se détériorer sous l’impact des particules de l’espace lointain. Les ordinateurs disposent de systèmes de secours, mais ceux-ci vieillissent eux aussi. Nous devons rendre hommage à l’équipe de mission d’origine pour avoir permis aux Voyager de fonctionner aussi longtemps et d’avoir pensé à doter ces sondes spatiales d’une redondance incroyable. Idéalement, les sondes pourraient atteindre 200 unités astronomiques (UA : distances Terre-Soleil) de notre planète, ce qui devrait se produire vers 2035. (À l’heure actuelle, Voyager 1 se trouve à environ 169,8 UA de la Terre, et Voyager 2 à environ 143,1 UA.). Les sondes Voyager symbolisent l’idée que la conquête spatiale ne relève pas d’un simple prolongement technologique, mais constitue une nécessité civilisationnelle et anthropologique. L’humanité se trouve à un tournant décisif : soit elle poursuit son expansion au-delà de la Terre, soit elle s’expose à un déclin voire, à long terme, à sa disparition.
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[1] Il est plus commode de décrire la distance de Voyager 1 en parlant d’une journée-lumière que d’écrire 25 902 068 371,2 km. C’est la même chose pour les unités supérieures, et tout particulièrement pour la métrique phare pour le cosmos en l’occurrence l’année-lumière. Sinon, il faudrait écrire 9 460 730 472 580,8 km.
[2] La limite du Système solaire peut être définie selon deux repères distincts : l’héliopause et l’aire d’influence gravitationnelle du Soleil. En 2013, des chercheurs indiquaient que, d’après les données collectées par Voyager 1, la sonde aurait franchi l’héliopause et atteint l’espace interstellaire. Elle était alors à quelque 19 milliards de kilomètres de la Terre, soit environ 17 heures-lumière.
[3] La distance parcourue par la lumière en une année. Elle vaut 0,3066 parsecs soit 9.461 milliards de km ou encore 63.240 unités astronomiques. L’année-lumière, unité de mesure extrêmement importante en astronomie, est utilisée pour exprimer les distances entre les étoiles et les galaxies. Cette mesure repose sur la constance de la vitesse de la lumière dans le vide, qui est environ de 299,792 kilomètres par seconde. Ainsi, en une année, la lumière peut parcourir près de 9,461 milliards de kilomètres. Le calcul d’une année-lumière peut se décomposer en une série d’étapes simplifiées : La lumière parcourt 299,792 kilomètres en une seconde. En une minute, cela équivaut à 17,987,520 kilomètres. En une heure, la lumière parcourt environ 1,079,252,848 kilomètres. En un jour, cela représente 25,902,068,371 kilomètres. Finalement, en une année non bissextile (365 jours), la lumière parcourt environ 9,460,730,472,581 kilomètres.
[4] « NASA Shuts Off Instrument on Voyager 1 to Keep Spacecraft Operating – On April 17, 2026 engineers at NASA’s Jet Propulsion Laboratory (JPL) in Southern California sent commands to shut down an instrument aboard Voyager 1 called the Low-energy Charged Particles experiment, or LECP. The nuclear-powered spacecraft is running low on power, and turning off the LECP is considered the best way to keep humanity’s first interstellar explorer going. » https://science.nasa.gov/blogs/voyager/2026/04/17/nasa-shuts-off-instrument-on-voyager-1-to-keep-spacecraft-operating/